
Roulé boulé croate
lundi 26 mai 2008
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Billy/ Le roulé boulé croate (Le projet)
« On cède à l’amour parce qu’il nous donne une idée de l’inconnaissable »
Louis Malle (dans Fatale)
Louis Malle (dans Fatale)
Cependant, malgré tous les risques et dangers l’être humain reste en quête des découvertes, veut savoir, veut comprendre, veut arriver au fond.
Est-ce que la connaissance pourra soigner la blessure ?
Est-ce que la connaissance pourra soigner la blessure ?
Cette histoire commence sur un ton de confidence et souvenir d’enfance pour se transformer en théorie surréaliste de la sexualité des hommes.
Mais à travers les mots, la quête continue, pour finir en une danse avec deux escargots, sur fond de la musique de Nina Simone « Don’t let me be mysundertood », (ne me laisses pas incompris).
Le roulé boulé Croate : (30 minutes)
Le costume crée par Ophélie Estève est fait avec des néons flexibles et s’inspire du costume de néons de Tanaka Atsouko, artiste Japonaise, membre du groupe Gutaï aux années 50.
On entend les sirènes, la musique de Pushy !
Des gyrophares s’allument, elle est seule contre un mur, la tension monte.
La vision se brise doucement quand elle laisse écouter à peine le fil de sa voix, comme si tout d’un coup les flots de la pensée se mettaient à couler, laissant apparaître, à la façon des larmes coulant dans des statues, que quelqu'un vit derrière cette icône.
Le dénominateur commun de ces deux pièces est sans doute l’émerveillement, un adverbe qui peut convenir certaines fois au théâtre, ainsi qu’à la religion ou à la science.
Ces histoires se déroulent à la limite du rire et du tragique, poussées par ce désir de connaissance, et d’étonnement, la possibilité de décoder une énigme qui pourrait nous libérer.
Le ton est intime, presque inaudible, un peu comme quelqu'un qui pense à haute voix.
L’étrange surgit quand on s’y attend le moins, et des révélations peuvent nous faire douter des nos certitudes.
Le genre pluridisciplinaire :
Du début à la fin, la danse y est tout le temps pour moi...
Au bout du compte, il s’agit de la curiosité de voir toujours ce qui il y a de l’autre coté et une fois qu’on y est, une fois qu’on a traversé la frontière, recommencer.
À nouveau le besoin de voir ce qui a de l’autre coté, derrière les choses, derrière les gens, derrière la peau.
Toujours traverser une frontière... Finalement, c’est ce moment de traverser que je voudrais retrouver et revivre à chaque fois. C’est probablement ça ce qu’on appelle la danse ?
Traversées physiques, territoires, intérieurs.
Traverser des frontières intérieures par différents moyens. Pénétrer les esprits, les forêts, les corps, découvrir l’autre coté de l'autre, celui qu’on ne voit pas, qu’on pressent. Arriver émerveillé et meurtri pour repartir. Assister à une transformation.
Évoquer :
Je construis des scènes de la performance comme des reconstructions des images qui hantent mes rêves, comme fantasmes que j’ai envie de voir apparaître devant mes yeux.
La danse comme les textes sont pour moi des évocations.
Images et textes, qui simulent être seulement le pâle reflet d’autres.
Ces autres « événements » qui ont « vraiment » eu lieu dans le passé.
Qu’est-ce qui a « vraiment eu lieu » ? L’évocation de l’événement ou l’événement ?
Le souvenir du souvenir ? où le souvenir que je sais plus si c’est le mien où celui qu’on m’a raconté une fois et j’ai transformé et fais mien.
Présentation de l’équipe :
Viviana Moin : (Textes et chorégraphie)
Danseuse, performer et chorégraphe argentine, vivant à Paris.
En arrivant en France en 1988 étudie le contact improvisation auprès de Mark Tompkins, et plus tard l’improvisation avec lui et avec Simone Forti, Steven Paxton, Lisa Nelson, David Zambrano,, Julien Hamilton, Vera Mantero entre autres.
Crée sa compagnie Léa P. Ning en 1999 essentiellement pour faire des performances. Organise, participe ou est invitée à faire des performances improvisés avec des artistes de la danse, plasticiens, musiciens, etc.
Travail avec les compagnies de Christophe Haleb ("Idyllique", "Stratesphères", "Corps Capitals" etc.) , Serge Ricci, Fredéric Gies et Fredéric du Carlo ("En corps") , avec Jérôme Bel ( “The show must go on”) et recement avec Ayelen Parolin ("SMS and Love")
En 2005 crée le duo “Viviana et Alexandre” avec Alexandre Théry au même temps que continue à réaliser des performances seule ou avec d’autres artistes.
En janvier 2008, suite à un workshop avec Rodrigo Garcia, née le premier texte « Billy » et l’envie de continuer ce travail d’écriture.
Christian Bakalov : (assistant artistique)
Danseur, acteur, performeur, chorégraphe bulgare vivant à Paris.
Après des études à l’Ecole National de Dance de Sofia en Bulgarie, arrive en France pour danser dans le Jeune Ballet de France.
Travaille notamment pour les compagnies de Claude Brumachon, Robert Wilson, Jérôme Bel, Jan Fabre.
En tant que chorégraphe travaille pour le National Opera House—Sofia / Bugarie,
Le Jeune Ballet de France, City Center à New york, à l’Université de Korée etc.
Pushy ! (musique)
Aux confluents de l'expérimental et d'un underground mondialiste à l'âme revendicative, Pushy! compose du neuf, fabrique une musique personnelle et évolutive,tour à tour construite ou déconstruite.
Depuis ses débuts Pushy! a toujours provoqué les rencontres, cherché à s'extraire de ses propres contraintes en scellant une alliance entre free sound, B.O.F, théâtre, danse contemporaine ou encore défilés de mode ; parcours enrichi par de nombreux live à Paris, dans des lieux comme le Zenith (Paris et Nancy), le Glaz'art, le Bataclan, le Batofar, le Rex club, le Cabaret sauvage,le Gibus, le cirque électrique, le New Morning.....et dans de nombreuses villes françaises comme Bordeaux, Grenoble, La Rochelle, Toulouse, Avignon, Strasbourg, Marseille, Rennes.....ainsi qu'à l'étranger, Hollande, Belgique (festival de Dour) et en suisse.
Pushy! se produit seul ou en collaboration avec d'autres artistes...
Un éventail prolifique où la nuance retrouve son droit de cité car outre l'exercice de style ou la démonstration de ses talents, c'est bien une certaine idée du clash que Pushy! provoque
Ophélie Estève : (costume)
Le genre pluridisciplinaire :
Du début à la fin, la danse y est tout le temps pour moi...
Au bout du compte, il s’agit de la curiosité de voir toujours ce qui il y a de l’autre coté et une fois qu’on y est, une fois qu’on a traversé la frontière, recommencer.
À nouveau le besoin de voir ce qui a de l’autre coté, derrière les choses, derrière les gens, derrière la peau.
Toujours traverser une frontière... Finalement, c’est ce moment de traverser que je voudrais retrouver et revivre à chaque fois. C’est probablement ça ce qu’on appelle la danse ?
Traversées physiques, territoires, intérieurs.
Traverser des frontières intérieures par différents moyens. Pénétrer les esprits, les forêts, les corps, découvrir l’autre coté de l'autre, celui qu’on ne voit pas, qu’on pressent. Arriver émerveillé et meurtri pour repartir. Assister à une transformation.
Évoquer :
Je construis des scènes de la performance comme des reconstructions des images qui hantent mes rêves, comme fantasmes que j’ai envie de voir apparaître devant mes yeux.
La danse comme les textes sont pour moi des évocations.
Images et textes, qui simulent être seulement le pâle reflet d’autres.
Ces autres « événements » qui ont « vraiment » eu lieu dans le passé.
Qu’est-ce qui a « vraiment eu lieu » ? L’évocation de l’événement ou l’événement ?
Le souvenir du souvenir ? où le souvenir que je sais plus si c’est le mien où celui qu’on m’a raconté une fois et j’ai transformé et fais mien.
Présentation de l’équipe :
Viviana Moin : (Textes et chorégraphie)
Danseuse, performer et chorégraphe argentine, vivant à Paris.
En arrivant en France en 1988 étudie le contact improvisation auprès de Mark Tompkins, et plus tard l’improvisation avec lui et avec Simone Forti, Steven Paxton, Lisa Nelson, David Zambrano,, Julien Hamilton, Vera Mantero entre autres.
Crée sa compagnie Léa P. Ning en 1999 essentiellement pour faire des performances. Organise, participe ou est invitée à faire des performances improvisés avec des artistes de la danse, plasticiens, musiciens, etc.
Travail avec les compagnies de Christophe Haleb ("Idyllique", "Stratesphères", "Corps Capitals" etc.) , Serge Ricci, Fredéric Gies et Fredéric du Carlo ("En corps") , avec Jérôme Bel ( “The show must go on”) et recement avec Ayelen Parolin ("SMS and Love")
En 2005 crée le duo “Viviana et Alexandre” avec Alexandre Théry au même temps que continue à réaliser des performances seule ou avec d’autres artistes.
En janvier 2008, suite à un workshop avec Rodrigo Garcia, née le premier texte « Billy » et l’envie de continuer ce travail d’écriture.
Christian Bakalov : (assistant artistique)
Danseur, acteur, performeur, chorégraphe bulgare vivant à Paris.
Après des études à l’Ecole National de Dance de Sofia en Bulgarie, arrive en France pour danser dans le Jeune Ballet de France.
Travaille notamment pour les compagnies de Claude Brumachon, Robert Wilson, Jérôme Bel, Jan Fabre.
En tant que chorégraphe travaille pour le National Opera House—Sofia / Bugarie,
Le Jeune Ballet de France, City Center à New york, à l’Université de Korée etc.
Pushy ! (musique)
Aux confluents de l'expérimental et d'un underground mondialiste à l'âme revendicative, Pushy! compose du neuf, fabrique une musique personnelle et évolutive,tour à tour construite ou déconstruite.
Depuis ses débuts Pushy! a toujours provoqué les rencontres, cherché à s'extraire de ses propres contraintes en scellant une alliance entre free sound, B.O.F, théâtre, danse contemporaine ou encore défilés de mode ; parcours enrichi par de nombreux live à Paris, dans des lieux comme le Zenith (Paris et Nancy), le Glaz'art, le Bataclan, le Batofar, le Rex club, le Cabaret sauvage,le Gibus, le cirque électrique, le New Morning.....et dans de nombreuses villes françaises comme Bordeaux, Grenoble, La Rochelle, Toulouse, Avignon, Strasbourg, Marseille, Rennes.....ainsi qu'à l'étranger, Hollande, Belgique (festival de Dour) et en suisse.
Pushy! se produit seul ou en collaboration avec d'autres artistes...
Un éventail prolifique où la nuance retrouve son droit de cité car outre l'exercice de style ou la démonstration de ses talents, c'est bien une certaine idée du clash que Pushy! provoque
Ophélie Estève : (costume)